Regarde-moi .
Edward
Le soleil commençait à descendre derrière la cime des arbres. Le ville de Seattle n'était pas beaucoup plus grande que celle de Forks. Enfin, pour moi. Je pouvez vagabonder à une vitesse inhumaine et parcourir la moitié de la ville sans que les humain me voient. C'était agréable. Courir était une deuxième nature chez moi. Je ne faisait plus attention au sablier du temps. C'est ainsi que, quand je m'arrêtais, le temps m'avait sembler passer à la vitesse de la lumière. Je ne me trouvais pas encore devant chez la fil... – chez Bella. Alice m'avait dit que son père adoptif était docteur à l'hôpital. Je m'y rendais donc pour pouvoir le suivre jusqu'à chez lui. L'hôpital ne fut pas difficile à trouver, un grand bâtiment blanc parmi des petites maisons. J'attendais la sortie de M. Lautner. Il ne sortais toujours pas. C'est alors que je vis une voiture entrer dans le parking et se garer devant l'accueil. Grâce aux visions d'Alice, je pu identifier l'homme qui sortait de la voiture. C'était Peter Lautner, le père adoptif de Bella. Il entra dans l'hôpital. J'attendis quelques minutes et il en ressortit. Alors, il ne se dirigea pas vers la voiture où se trouvait sûrement sa femme, il alla vers une autre voiture, au fond du parking. Sûrement la sienne.Il démarra, suivit de sa compagne et je les suivis aussi vite que possible, afin que personne ne puisse m'apercevoir.
Un quart d'heure plus tard, j'arrivais devant la maison des Lautner, la maison de Bella. Il faisait déjà nuit et je n'étais plus obliger de me cacher. Juste à être discret. J'entendais que la mère de Bella tapait contre la porte de la salle de bain. Si j'avais su lire ses pensées correctement, elle était inquiète, Bella avait fermer la porte et ne répondait plus. C'est alors que je ne compris pas. Derrière la porte, rien, le vide total. Bella n'était pas là ? Etait-elle... morte ? Non, Alice m'avait vu la regarder et en était certaine. D'un coup, Elizabeth parut se détendre, elle rigolait. Je pu lire que Bella lui avait répondu.
- Oui, maman ! Excuse-moi, je me suis endormie dans mon bain.
- Oh, pardon. Je n'y avais pas penser, mais tu connais mon habitude à paniquée pour un rien, ajouta-t-elle en rigolant. Bon aller, je te laisse. Le dîner est bientôt prêt.
Mais moi, toujours rien, l'esprit de Bella ne me parlait pas. Comment était-ce possible ? Elle devait bien penser ? Comme toutes les gamines de sont âge, comme tous les humains. Peut-être que l'accident l'avait modifiée ? Peut-être ardait-elle des séquelles ? Me vînt alors la phrase qu'Alice avait prononcée ce matin quand je lui avait demander comment est-ce qu'elle avait appris tout cela. He bien, il faut croire que cette Bella est très facile à déchiffrer. Alice pouvait voir l'avenir de Bella. Pourquoi moi je ne pouvais pas lire dans ses pensées ? Alice l'avait bien vu. Pourquoi je ne pouvais pas l'entendre ? Elle n'était absolument pas déchiffrable. Je réessayait. Rien. Le néant. Le vide. Très frustrant. Je repris l'écoute de la famille. J'appris qu'ils étaient passer au dîner. Je m'étais interdit d'observer par la fenêtre. Je mourrais d'envie de voir le visage de Bella, mais non, je ne pouvais pas, beaucoup trop dangereux. J'aurais attirer leur attention. Ah, le repas était terminé, Bella monta dans sa chambre pendant quelques minutes puis elle redescendit. Je n'entrais donc pas en scène maintenant. Elle questionna ses parents mais ce qu'elle lui demandait ne m'intéresser pas. J'attendait avec impatience qu'elle remonte. Et puis, je me surpris à m'écouter. Qu'étais-je entrain de faire ? J'allai espionner une humaine. Et pourquoi ? Parce que je l'avais sauvée il ya a dix ans de cela ? Qu'avait-elle d'intéressant ? Je commençais à faire demi-tour quand mon portable vibra dans ma poche. Je décrochais sans même regarder qui appelait.
- Oui ?
- Edward, je te jures que si tu fais ça, je t'étrangle sur place, compris ?
Evidemment, Alice avait vu que je repartais.
- Oh, Alice, bonjour, comment vas-tu ? Ta soirée se passe bien ?
- Edward, ne change pas de sujet, tu n'y arriveras pas, je suis la meilleure à ce petit jeu, je te rappelle. Donc, TU RESTES OÙ TU ES, OK ?
- Oula, eh bien je ne voudrais énervé madame en aucun cas, alors je reste.
Il y eu une pause.
- C'est bon, repris Alice. Tu va rester là-bas.
Et elle parti de son rire de lutin et raccrocha. Elle n'aurait pas eu besoin de me prier longtemps. Je voulais rester, mais je n'en connaissais pas la cause. Les pensées des parents de Bella étaient a nouveau tournées vers le film. J'en conclut alors que Bella était remontée dans sa chambre. Je devais attendre avant de monter, Bella ne devait pas me voir. Je devais attendre qu'elle dorme. Juste pour le plaisir de la voir la dormir. Mais qu'est ce que tu dis Edward ? Ressaisis toi un peu !
Les heures passèrent et je m'octroyais un petite balade dans la forêt, histoire de m'occuper. Je pourrais même trouver un gibier, histoire d'être sûr de moi ce soir et de ne pas sauter sur Bella. Un troupeau de daims passait dans les environs. Ce n'était pas mon met favoris mais je n'avais que cela sous la main. Je courrais derrière eux. Evidemment, ils avaient sentis ma présence. Malgré cela, un parmi les autres se stoppa et huma l'air. Il serait à moi. Je bondis à toute vitesse, tel un puma. Le pauvre ne m'ayant pas vu arriver n'eu même pas le temps d'essayer de s'échapper. Mes crocs se fermèrent sur sa jugulaire.
Il était temps que je retourne chez Bella, vu l'heure, je pourrais monter à sa fenêtre. Je pris plus de temps que nécessaire pour retrouver le chemin de la maison. Devant le mur, je sautais et atteins facilement la fenêtre. Celle-ci ne grinça pas et je pu entrer sans problèmes. Les pensées des parents étaient très calmes, ils dormaient. C'est alors que je la vis. Elle était là, juste devant, à quelques mètre à peine de moi. Ses cheveux, une masse de boucles brunes, en éventail au dessus de sa tête. Ses paupières étaient closes, de petits coquillages aussi lisses que possible. Ses lèvres bougeaient. Elle parlait, elle parlait dans son sommeil. Elle rêvait. Je ne pouvais pas rester là à ne rien faire. J'avais besoin d'avancer, de la voir de plus près. Je fis des petits pas, l'un après l'autre. De près elle était encore plus magnifique. Edward ? Qu'est ce que tu raconte encore ? Oh, et puis, au diable, c'était vrai, elle était belle. Ses lèvres s'ouvrait et se fermaient et sa cage thoracique suivait le mouvement. Elle respirait calmement. La lune faisait refléter les quelques éclats roux de ses cheveux. Sa mais droite était posée juste devant moi, on aurait dit qu'elle m'appelait. Ses bras s'agitèrent et son front se plissa. Si je su comprendre, son rêve paisible s'était transformer en cauchemar. Je pris délicatement sa main entre mes paumes. Sa peau était d'une douceur exquise. Ses phalanges semblaient si fragiles sous mes doigts de pieds, elle semblait toute frêle, comme quand je l'avais sauvée de l'accident. Soudain, elle ouvrit les yeux. À mon grand désespoir, je du lâcher sa main et sorti vers la fenêtre. Je courus à file allure, sans me retourner, sans savoir si elle m'avait vu, sans savoir si elle avait compris quelque chose, sans savoir si elle s'était jetée a la fenêtre pour tenter de m'apercevoir...
Ca vous a plut ? Oui, je sais, ce chapitre est beaucoup plus court que les autres mais...
Le meilleur reste a venir !!
C'est pour bientôt :D
(L)
Le meilleur reste a venir !!
C'est pour bientôt :D
(L)