J'y allumai l'ordinateur, histoire de me divertir, le film que regardait mes parents ne m'intéressant pas. Ne sachant pas quoi y faire, je tapai "Forks". Une liste de sites s'afficha et j'en choisissait un qui semblait être le site officiel de la ville. Une fenêtre au fond vert sapin s'afficha. Je choisi alors la rubrique "Comment s'y rendre". J'entrepris alors l'impression de la carte et de l'itinéraire. Par curiosité, je changeais de rubrique et choisis "Photos". J'aperçu alors de grandes forêts, des rues décorées d'ours géant attrapant des saumons, d'entassement d'arbres coupés, des éternelles maisons faites de bois, une photo du lycée en briques bordeaux, les quatre voies. La ville essayait sûrement d'attirer les touristes en leur prouvant que la ville était bien développée. Malheureusement, je ne mis laissais pas prendre, Forks était une petite ville, tout le monde devait déjà en être conscient. Et de plus, elle ne m'attirais pas spécialement. Même si le temps humide de Forks ne devait pas être différent de celui de Seattle, cette ville ne me donnais pas envie d'y mettre les pieds. Pas parce que le nombre d'habitants y était mince – 3120 – par rapport à Seattle, mais parce que j'appréhendais déjà ce que je pourrais y ressentir. J'avais peur.
Je sentis alors une fatigue inhabituelle me consumer. Je ne comprenais pas pourquoi, j'avais pourtant dormis pendant presque tout l'après-midi, sans compter que je m'étais levée à quinze heures. Bon, j'avais beaucoup tergiverser la veille, jusqu'à tard pendant la nuit et j'avais aussi du terminer ma disserte. Ma disserte. Me vînt alors à l'esprit mes études. Allais-je les continuer ? Mes parents m'avais dit que je pouvais partir dès demain, et les cours ? Eux qui, d'habitude, ne voulait pas que je loupe une journée de cours, me laissait sécher tout le trimestre et ce, sûrement jusqu'à la fin de l'année. Incompréhensible. Je redescendais, j'avais encore besoin de quelques réponses.
- Maman ?
- Oui ? Au salon, Bella.
Je débarquais dans le salon.
- Vous m'avez dis que je pourrais partir dès demain, mais les cours ?
Mes parents se regardèrent et se mirent à rire. Mes rires se joignirent aux leurs. En effet, je n'avais pas toujours était très intéressée par mes cours, même si j'avais de bons résultats.
- Eh bien, moi qui croyait que tes cours seraient ce qui t'importerais le moins, je me suis bien trompé, prononça mon père en regagnant son calme.
- J'arrête l'école ?
- Il me semble que c'est nécessaire, non ? À moins que tu veuille suivre tes cours ici la journée et repartir faire tes recherches la nuit, à Forks ?
Je pris ça pour un oui et me mise à rire.
Je leur souhaitais bonne nuit et retournais dans ma chambre.
Devais-je partir demain ? Où allais-je coucher ? Je demanderais au matin si mes parents pourraient m'accompagner, juste le temps de trouver un hôtel.
Je me réveillais en sursaut. Il était deux heures du matin. Un cauchemar m'avait tiré de mon sommeil. Ce n'était pas inhabituel, je faisait beaucoup de cauchemars depuis mes seize ans. Je revoyais toutes les scènes de l'accident, comme si elles avaient été tournées pour un film. Quelque chose de froid me touchait la main. Je me redressait et tentait de m'asseoir sur mon lit. C'est alors que j'eus l'étrange impression que quelque chose se détachait de l'ombre de ma chambre et sautai par la fenêtre. Je me mise sur mes pieds et me rendis rapidement vers la fenêtre. Celle-ci étant toujours ouverte, je me penchais, tentant d'apercevoir quelque chose plus bas. Je ne vis rien, la nuit était vraiment sombre, ou alors ma tête me jouais des tours. Je revins me coucher sur mon lit. Je n'allumais pas ma lumière, peur de voir apparaître dans ma chambre des choses effroyables. Comme une gamine, je me cachai sous ma couette, espérant qu'elle me serve de bouclier. Je repensait alors à mon cauchemar. Toujours aussi horrible, toujours ces mêmes images incessantes, toujours ce camion, toujours cette taule froissée comme du papier. Je me repassais les évènements des minutes précédentes. Je m'étais éveillée en haletant, terrifiée, j'avais encore revu les images de l'accident, j'avais alors aperçu une ombre, quelque chose de clair, se détacher de ma chambre et sortir par la fenêtre. Je m'étais dépêchée en espérant voir quelque chose, mais rien, les arbres et le noir. Je n'étais pas folle, ce que j'avais vu était réel, j'avais même du refermer la fenêtre. Ou alors je m'étais endormie hier soir, sans m'apercevoir qu'elle était ouverte. Soit je rêvais encore, soit j'étais folle pour de bon. J'optais pour la première possibilité. Malheureusement, je me pinçais et sentis la douleur sous la trace de mes ongles. Les rêves ne peuvent pas crier. Je me mise alors à crier discrètement dans mon oreiller. Un son sorti de ma bouche. Je ne dormais donc pas. Je ne pouvais être folle, impossible. La fatigue me repris et je refermais les yeux. Le sommeil m'engouffra rapidement ...
Je sentis alors une fatigue inhabituelle me consumer. Je ne comprenais pas pourquoi, j'avais pourtant dormis pendant presque tout l'après-midi, sans compter que je m'étais levée à quinze heures. Bon, j'avais beaucoup tergiverser la veille, jusqu'à tard pendant la nuit et j'avais aussi du terminer ma disserte. Ma disserte. Me vînt alors à l'esprit mes études. Allais-je les continuer ? Mes parents m'avais dit que je pouvais partir dès demain, et les cours ? Eux qui, d'habitude, ne voulait pas que je loupe une journée de cours, me laissait sécher tout le trimestre et ce, sûrement jusqu'à la fin de l'année. Incompréhensible. Je redescendais, j'avais encore besoin de quelques réponses.
- Maman ?
- Oui ? Au salon, Bella.
Je débarquais dans le salon.
- Vous m'avez dis que je pourrais partir dès demain, mais les cours ?
Mes parents se regardèrent et se mirent à rire. Mes rires se joignirent aux leurs. En effet, je n'avais pas toujours était très intéressée par mes cours, même si j'avais de bons résultats.
- Eh bien, moi qui croyait que tes cours seraient ce qui t'importerais le moins, je me suis bien trompé, prononça mon père en regagnant son calme.
- J'arrête l'école ?
- Il me semble que c'est nécessaire, non ? À moins que tu veuille suivre tes cours ici la journée et repartir faire tes recherches la nuit, à Forks ?
Je pris ça pour un oui et me mise à rire.
Je leur souhaitais bonne nuit et retournais dans ma chambre.
Devais-je partir demain ? Où allais-je coucher ? Je demanderais au matin si mes parents pourraient m'accompagner, juste le temps de trouver un hôtel.
Je me réveillais en sursaut. Il était deux heures du matin. Un cauchemar m'avait tiré de mon sommeil. Ce n'était pas inhabituel, je faisait beaucoup de cauchemars depuis mes seize ans. Je revoyais toutes les scènes de l'accident, comme si elles avaient été tournées pour un film. Quelque chose de froid me touchait la main. Je me redressait et tentait de m'asseoir sur mon lit. C'est alors que j'eus l'étrange impression que quelque chose se détachait de l'ombre de ma chambre et sautai par la fenêtre. Je me mise sur mes pieds et me rendis rapidement vers la fenêtre. Celle-ci étant toujours ouverte, je me penchais, tentant d'apercevoir quelque chose plus bas. Je ne vis rien, la nuit était vraiment sombre, ou alors ma tête me jouais des tours. Je revins me coucher sur mon lit. Je n'allumais pas ma lumière, peur de voir apparaître dans ma chambre des choses effroyables. Comme une gamine, je me cachai sous ma couette, espérant qu'elle me serve de bouclier. Je repensait alors à mon cauchemar. Toujours aussi horrible, toujours ces mêmes images incessantes, toujours ce camion, toujours cette taule froissée comme du papier. Je me repassais les évènements des minutes précédentes. Je m'étais éveillée en haletant, terrifiée, j'avais encore revu les images de l'accident, j'avais alors aperçu une ombre, quelque chose de clair, se détacher de ma chambre et sortir par la fenêtre. Je m'étais dépêchée en espérant voir quelque chose, mais rien, les arbres et le noir. Je n'étais pas folle, ce que j'avais vu était réel, j'avais même du refermer la fenêtre. Ou alors je m'étais endormie hier soir, sans m'apercevoir qu'elle était ouverte. Soit je rêvais encore, soit j'étais folle pour de bon. J'optais pour la première possibilité. Malheureusement, je me pinçais et sentis la douleur sous la trace de mes ongles. Les rêves ne peuvent pas crier. Je me mise alors à crier discrètement dans mon oreiller. Un son sorti de ma bouche. Je ne dormais donc pas. Je ne pouvais être folle, impossible. La fatigue me repris et je refermais les yeux. Le sommeil m'engouffra rapidement ...
Voilà le Premier chapitre !
J'espère que ça vous a plut :`)
Il était très long, je dois l'avouer mais les idées me venaient comme des petits pains :p
. Ce qui ne veut absolument rien dire :p
La suite est déjà prête :p
Plein de bisous Edwardiens
( Et vous savez comme ils sont beaux :p )
J'espère que ça vous a plut :`)
Il était très long, je dois l'avouer mais les idées me venaient comme des petits pains :p
. Ce qui ne veut absolument rien dire :p
La suite est déjà prête :p
Plein de bisous Edwardiens
( Et vous savez comme ils sont beaux :p )