DixAnsPlusTard x3 Bienvenu[e]s :)

 DixAnsPlusTard x3 Bienvenus :)
Coucou À Toùs Et À Toutes :)
Well Well, Alors vous voilà sur ma deuxième fiction. J'ai commencer cette fiction puisque ma première ne m'inspirais plus vraiment ^^.
J'accepte bien sùr toutes les critiques et toutes les remarques :)
Au fil de ma fiction, j'essayerais d'ajouter des morceaux pour que vous puissez être vraiment dans mon ambiance :)
Enfin voila, j'essayerais quoi :p
Voila, je crois que je n'ai rien d'autre à ajouter, sinon Bonne Lecture :D


PS: Je n'écris pas de prologue et le plagiat est bien sûr INTERDIT ^^




Dimanche 24 mai :
Alors, tout d'abord, merci à toutes celles qui ont eu le courages de lire mon premier chapitre, je ne mettais pas rendu compte qu'il était aussi long :O Après qu'on me l'ai demander, je vais grossir l'ecriture :)
Et pour le prochain chapitre (qui est déjà pret) je vais essayer de le raccourcir ^^ .
Voila Bisouùx .
Ps: J'ai essayer d'aérer le premiere chapitre, pour qu'il soit plus lisible.

Lundi 25 mai :
Encore merci à toutes celles qui me mettent dès commentaire jours après jours :)
J'essayerais de lire vos fictions dès que possible :)
Merci !


Mardi 26 mai :
Coucou à toutes :D Eh oui, ce soir, je mets le chapitre 2 =DD


Jeudi 28 mai :
Mise en ligne (sa se dit ?) du 3è CHAPITRE :D !

Mercredi 3 Mai :
Coucou A toutes ! Désolée pour le manque de nouvelles mais je suis débordéééée Alors je vous mets la suite très prochainement :)

Lundi 8 Mai :
Désolée ! Je n'ai vraiment plus le temps de me connecter ! Entre les révisions et les histoires de coeur, c'ets la pure galère. Je reviens vite :D
# Posté le samedi 23 mai 2009 16:22
Modifié le lundi 08 juin 2009 14:50

Chapitre 1

Chapitre 1
Cherches les réponses à tes questions.





Bella
Cela fait dix ans maintenant. Dix ans, jours pour jours, que mes parents, ma famille ont été tués dans ce foutu accident. Tout c'est passé si vite, je n'ai même pas vu le camion arrivé sur notre voiture, dévalant la route verglacée pour terminer sur nous. Nous rentrions du restaurant, c'était mon anniversaire. Il fesait assez tard et la température avait chutée. Nous vivions dans une région très pluvieuse. La neige y était souvent présente. Ainsi que le verglas. La vie me les avait retiré. Aujourd'hui, j'ai enfin 18 ans. Techniquement, je suis majeure et je n'ai décemment plus besoin d'être couvée. Je sens - je sais que je n'en peux plus. Plus de cette maison, plus de cette famille qui n'est pas la mienne, plus de cette vie, plus de ce manque de souvenirs, plus de cette douleur atroce qui me parcourt le corps quand je repense au pire jour de ma vie.
Depuis, j'avais été placée en famille d'accueil. Elizabeth et Peter, mes parents adoptifs ont toujours été là pour moi, et j'en suis très consciente. Mon père est chirurgien dans un grand hôpital de Seattle et ma mère, qui ne peut pas avoir d'enfants, travaille dans une crèche. J'ai eu beaucoup de chance d'être placée chez eux. Ils m'ont toujours aidée. Grâce à eux, j'ai pu continuer ma vie, mes études. Ils sont très importants et je les aimes. Pourtant, il y a quelque chose chez eux qui me répugne. Aucun des deux n'a jamais eu l'intention de me dire comment j'avais survécu à cet accident. Et la question se pose. Comment, moi, ais-je pu sortir de la voiture sans une égratignure ? Pourquoi ne suis-je pas morte tout comme mes parents ? Pourquoi ? Cette question était mienne depuis dix ans.

On toqua à ma porte, ce qui me fit sursauter.
- Bella ? Ma chérie ? Tu ne descends pas ?
J'hésitais, faire semblant de dormir ? Je jetai un ½il à mon réveil et m'aperçu que nous étions au beau milieu de l'après-midi. Je soupirais.
- Si, j'arrives dans deux minutes.
- Dépêches-toi, ton père et moi voudrions te parler.
Ce n'étais pas dans les habitudes de ma mère de restée derrière une porte. Ce qui m'alarma. Pourquoi avait-elle l'air si sérieuse ? Je me dépêchais de descendre et découvris mes parents attablés à la cuisine, l'un à côté de l'autre. Ma mère avait posé ses mains sur la table et mon père avait croisé les bras.
- Qui y a t-il ? demandais-je en prenant une chaise.
- Bella, commença ma mère, écoute, je sais que... enfin, tu... Elle se stoppa, ne trouvant pas les mots exact pour m'expliquer la chose. Mon père repris.
-Bella, commence-t-il avant de s'éclaircir la voix. Tu as 18 ans aujourd'hui.
C'était juste ça ? M'apprendre que c'était mon anniversaire ?
- Oui, je sais. Vous vouliez me parler d'autre chose ?
- Je n'ai pas terminer, continua mon père. Tu est majeure aujourd'hui. Tu peux prendre la décision que tu souhaites. Ta mère et moi avons bien réfléchis et nous accepterons ce qui sera le mieux pour toi. Si tu veux partir, mener ta propre vie, nous ne t'en empêcherons pas. Nous te serons juste reconnaissants d'avoir accepter de nous faire partager ta vie.
Je sentais mes larmes montées. Mon père venait de parler d'une sûreté déconcertante. Ce n'était pas méchant, comme il l'avait dit, ils ne souhaitaient que mon bonheur. Ils ne me jetaient pas dehors. Je baissai la tête, je ne savais que répondre à cela.
- Bella, repris ma mère, tu sais que nous t'aimons comme notre propre fille, mais il a des choses que nous ne pouvons te dire. Tu nous as souvent demander comment avais-tu survécu à l'accident, malheureusement, nous ne pouvons rien te dire. Si cela ne tenait qu'à moi, tu l'aurais su depuis la début. Mais la vrai raison et que... ton père et moi n'en savons rien. Nous nous sommes, nous aussi, poser la question sans y trouver de réponse plausible.
- Si nous avions pu avoir, au moins, des témoignages de ton accident, nous aurions peut-être pu t'aider. Mais, bien sûr, rien, dans toutes mes recherches n'expliquait ta survie. Aucuns détails, aucunes traces ne pouvaient nous aider. Personne n'avait rien vu, personne ne se trouvait dans les alentours à ce moment là.
J'étais décontenancée. Eux non plus ne savais pas.
- Mais alors comme est-ce possible ? Je ne suis pas née avec un bouclier antichocs ! Et épargner moi les histoires d'anges gardiens, m'emportais-je, je n'y crois pas un mot.
- Calme-toi Bella ! S'énerva mon père. Nous n'y sommes pour rien ! Nous t'avons juste trouvée dans un orphelinat, comment voulais tu que l'on te dise quoi que se soit ? La directrice n'a rien pu nous dire non plus, seulement que tu étais sortie indemne d'un grave accident de voiture qui avait tué tes parents.
Je sanglotais. Ma mère se leva et vînt me prendre dans ses bras. Mon père nous rejoignît.
- Bella, Bella, calme-toi. Nous ne te jetons pas dehors. Nous voulons juste savoir ce dont tu as envie. Si tu veux découvrir la vérité, fais tous ce qui est en ton pouvoir. Nous t'aiderons un maximum. Sinon, tu peux rester ici autant de temps que tu le voudras.
- J'ai besoin de réfléchir, dis-je en me détachant de ma mère, je serais dans ma chambre.
- Bien sûr, ma chérie. Nous allons devoir aller au supermarché, nous te laisserons la maison pour toi toute seule.


Je hochais ma tête et remontais à l'étage. Je regagnais rapidement ma chambre et allumais ma chaine Hi-fi. Le son n'était pas à son maximum, j'attendais que mes parents aient quitté la maison – ainsi que la rue – pour mettre l'album d'un groupe de rock-métal. J'augmentais le son, afin de ne plus pouvoir réfléchir. Je sentais l'énervement monter en moi. Je m'attachais alors les cheveux et attrapais les draps de mon lit et les arrachaient au matelas chacun leur tour pour pouvoir les secouer par la fenêtre. Je faisait souvent ça pour me calmer. Et ce ci me permettais aussi – une fois n'est pas coutume – de faire mon lit correctement.
J'avais chaud et c'était agréable. Je me détachais les cheveux qui se collèrent à mes joues emplies de sueur et me laissait tomber sur le lit terminé. L'album se termina et je filais au bain. Je ne le remplit qu'avec de l'eau tiède pour me relaxer. Mes muscles se détendaient au fur et à mesure. Je réussi même à m'endormir sans m'en rendre compte jusqu'à ce que j'entendisse une voix paniquée et des coups que l'ont donnaient de derrière la porte.

- Bella ? Tu es là ? Bella ? Réponds-moi s'il te plaît !
Ma mère tambourinait contre la porte.
- Oui, maman ! Excuse-moi, je me suis endormie dans mon bain.
- Oh, pardon. Je n'y avais pas penser, mais tu connais mon habitude à paniquée pour un rien, ajouta-t-elle en rigolant. Bon aller, je te laisse. Le dîner est bientôt prêt.
Le dîner ? Il était déjà si tard ? Je sortais de l'eau, qui était devenue glacée, et m'enveloppait dans une serviette toute chaude qui était pendue sur le sèche-serviette. Son contact était agréable. Je me dirigeais alors vers la fenêtre et m'aperçu, au loin, que le soleil s'était déjà couché et qu'il ne restait de lui qu'une grosse trace orange à l'horizon.

Je gagnais ma chambre et me mise en pyjama. Je n'avais pas repenser à ce que m'avait dis mes parents. Mais je savais ce que je voulais. Comme ils l'avaient dis, je voulais connaître le vérité. Mais comment faire ? Par où commencer ? Je n'en savais absolument rien. Je comptais vraiment sur l'aide de mes parents.
Je descendis les marches en trombe et rejoignit ma mère aux fourneaux. Elle avait prévu de cuisiner des pâtes à la bolognaise, repas qui ne demandait pas mon aide. J'entrepris alors de mettre la table.
Ceci étant fait, je m'installais et appelais mon père à venir nous rejoindre. Ma mère nous servit et nous commençâmes à manger. J'aurais voulu commencer à en parler dès le début du repas mais je me résignais. Il était préférable que nous en soyons au dessert.

- Bella ?
- Oui, papa, le coupais-je. Vous avez raison, je souhaite vraiment savoir ce qu'il s'est passé. Mais comment savoir par où commencer ?
J'attendais vraiment l'aide de mes parents. Mon père m'avait dit que ses recherches ne l'avait mener nul part mais peut-être s'était-il déjà fait des idées, avait peut-être compris certains trucs que j'ignorais encore ?
- Bella, repris ma mère, tu devrais peut-être commencer par ton ancienne ville. Je sais que cela pourrais te faire beaucoup de mal mais tu y trouveras certainement des réponses à tes questions.
J'acquiesçais.
- Où habitais-je ?
- Tu n'habitais pas très loin d'ici, à deux heures tout au plus. À Forks. Peut-être que tu devrais retourner sur les lieux de l'accident, peut-être que-
- Pourquoi ne voulez-vous pas m'accompagner ? le coupais-je et ma question sonna comme une accusation. Elle était sortie sans que je le veuille, sans je n'y ai jamais songer. Mais maintenant, sa réponse m'intéressait.
Mon père repris la parole.
- Eh bien... nous pensons que tu devrais découvrir ton histoire seule, tu nous as souvent parler de ton passé, cela avait l'air de vraiment t'intéresser, de t'encombrer l'esprit. Nous ne pensons pas que nous devrions t'accompagner. Ce que tu vas peut-être découvrir là-bas ne regarde que toi et tes "vrai" parents.
Je savais que mes parents étaient parfois un peu ringards mais à ce point là, tout de même !
- Bien sûr, nous t'aiderons, tu pourras nous appeler quand tu le voudras, ma chérie. Nous serons toujours là pour toi. Si un jour tu en as assez de chercher sans trouver de réponse, ce que je ne te souhaites pas, tu pourras revenir, les portes te seront toujours grandes ouvertes.
- Nous t'avons même créer un compte bancaire, ma belle, puisque tu n'en avais pas. Et si tu ne veux pas travailler, tu pourra toujours nous demander de t'y verser de l'argent. Enfin, si tu le souhaites. Ton père gagne bien assez pour ça, plaisanta-t-elle en lui filant un petit coup de coude dans les côtes.
Décidément, ils avaient tout prévu. Ce qui me réjouissait. Une part de moi était heureuse, je pourrais enfin découvrir mon passé. Mais l'autre part m'interdisait d'abandonner mes parents.
- Je ne permettrais jamais de vous délaisser.
- Bella, ria mon père, nous n'habiterons qu'à une heure de distance, ce n'est pas comme si tu habitais à l'autre bout du pays. Et d'ailleurs, si ça aurait été le cas, nous ne t'aurions jamais laissé partir, sauf si tu en éprouvais vraiment le besoin.
- Comment vais-je faire sans vous ?
- Ce ne sera pas comme si on s'oubliait, Bella. Bien sûr que nous te rendrons souvent visite, pour savoir si tes recherches avancent et pour savoir si tu t'en sors. Et je te promets que si, un quelconque jour, je voyais que tu n'irais pas bien, je te forcerais à revenir. Et en te mettant des coups de pieds aux fesses s'il le faut.
Je ris.
- Promets-le moi.
- Je te le promets.
- Bon, eh bien, je crois que la conversation est close, à présent, dit ma mère en souriant.


Je hochais la tête en lui rendant son sourire et montai dans ma chambre.
# Posté le samedi 23 mai 2009 16:31
Modifié le dimanche 24 mai 2009 13:42

Chapitre 1 - SUiTE

J'y allumai l'ordinateur, histoire de me divertir, le film que regardait mes parents ne m'intéressant pas. Ne sachant pas quoi y faire, je tapai "Forks". Une liste de sites s'afficha et j'en choisissait un qui semblait être le site officiel de la ville. Une fenêtre au fond vert sapin s'afficha. Je choisi alors la rubrique "Comment s'y rendre". J'entrepris alors l'impression de la carte et de l'itinéraire. Par curiosité, je changeais de rubrique et choisis "Photos". J'aperçu alors de grandes forêts, des rues décorées d'ours géant attrapant des saumons, d'entassement d'arbres coupés, des éternelles maisons faites de bois, une photo du lycée en briques bordeaux, les quatre voies. La ville essayait sûrement d'attirer les touristes en leur prouvant que la ville était bien développée. Malheureusement, je ne mis laissais pas prendre, Forks était une petite ville, tout le monde devait déjà en être conscient. Et de plus, elle ne m'attirais pas spécialement. Même si le temps humide de Forks ne devait pas être différent de celui de Seattle, cette ville ne me donnais pas envie d'y mettre les pieds. Pas parce que le nombre d'habitants y était mince – 3120 – par rapport à Seattle, mais parce que j'appréhendais déjà ce que je pourrais y ressentir. J'avais peur.

Je sentis alors une fatigue inhabituelle me consumer. Je ne comprenais pas pourquoi, j'avais pourtant dormis pendant presque tout l'après-midi, sans compter que je m'étais levée à quinze heures. Bon, j'avais beaucoup tergiverser la veille, jusqu'à tard pendant la nuit et j'avais aussi du terminer ma disserte. Ma disserte. Me vînt alors à l'esprit mes études. Allais-je les continuer ? Mes parents m'avais dit que je pouvais partir dès demain, et les cours ? Eux qui, d'habitude, ne voulait pas que je loupe une journée de cours, me laissait sécher tout le trimestre et ce, sûrement jusqu'à la fin de l'année. Incompréhensible. Je redescendais, j'avais encore besoin de quelques réponses.

- Maman ?
- Oui ? Au salon, Bella.
Je débarquais dans le salon.
- Vous m'avez dis que je pourrais partir dès demain, mais les cours ?
Mes parents se regardèrent et se mirent à rire. Mes rires se joignirent aux leurs. En effet, je n'avais pas toujours était très intéressée par mes cours, même si j'avais de bons résultats.
- Eh bien, moi qui croyait que tes cours seraient ce qui t'importerais le moins, je me suis bien trompé, prononça mon père en regagnant son calme.
- J'arrête l'école ?
- Il me semble que c'est nécessaire, non ? À moins que tu veuille suivre tes cours ici la journée et repartir faire tes recherches la nuit, à Forks ?
Je pris ça pour un oui et me mise à rire.
Je leur souhaitais bonne nuit et retournais dans ma chambre.
Devais-je partir demain ? Où allais-je coucher ? Je demanderais au matin si mes parents pourraient m'accompagner, juste le temps de trouver un hôtel.


Je me réveillais en sursaut. Il était deux heures du matin. Un cauchemar m'avait tiré de mon sommeil. Ce n'était pas inhabituel, je faisait beaucoup de cauchemars depuis mes seize ans. Je revoyais toutes les scènes de l'accident, comme si elles avaient été tournées pour un film. Quelque chose de froid me touchait la main. Je me redressait et tentait de m'asseoir sur mon lit. C'est alors que j'eus l'étrange impression que quelque chose se détachait de l'ombre de ma chambre et sautai par la fenêtre. Je me mise sur mes pieds et me rendis rapidement vers la fenêtre. Celle-ci étant toujours ouverte, je me penchais, tentant d'apercevoir quelque chose plus bas. Je ne vis rien, la nuit était vraiment sombre, ou alors ma tête me jouais des tours. Je revins me coucher sur mon lit. Je n'allumais pas ma lumière, peur de voir apparaître dans ma chambre des choses effroyables. Comme une gamine, je me cachai sous ma couette, espérant qu'elle me serve de bouclier. Je repensait alors à mon cauchemar. Toujours aussi horrible, toujours ces mêmes images incessantes, toujours ce camion, toujours cette taule froissée comme du papier. Je me repassais les évènements des minutes précédentes. Je m'étais éveillée en haletant, terrifiée, j'avais encore revu les images de l'accident, j'avais alors aperçu une ombre, quelque chose de clair, se détacher de ma chambre et sortir par la fenêtre. Je m'étais dépêchée en espérant voir quelque chose, mais rien, les arbres et le noir. Je n'étais pas folle, ce que j'avais vu était réel, j'avais même du refermer la fenêtre. Ou alors je m'étais endormie hier soir, sans m'apercevoir qu'elle était ouverte. Soit je rêvais encore, soit j'étais folle pour de bon. J'optais pour la première possibilité. Malheureusement, je me pinçais et sentis la douleur sous la trace de mes ongles. Les rêves ne peuvent pas crier. Je me mise alors à crier discrètement dans mon oreiller. Un son sorti de ma bouche. Je ne dormais donc pas. Je ne pouvais être folle, impossible. La fatigue me repris et je refermais les yeux. Le sommeil m'engouffra rapidement ...


Voilà le Premier chapitre !
J'espère que ça vous a plut :`)
Il était très long, je dois l'avouer mais les idées me venaient comme des petits pains :p
. Ce qui ne veut absolument rien dire :p
La suite est déjà prête :p
Plein de bisous Edwardiens
( Et vous savez comme ils sont beaux :p )
# Posté le dimanche 24 mai 2009 13:39

BESOiN DE VOTRE AiDE


HTTP://ADDICT-GREENE.SKYROCK. COM

HEUREUSE NOUVELLE :D
LA PIRATEUSE LUI A RENDU SON BLOG :D


HTTP://ADDICT-GREENE.SKYROCK. COM
# Posté le samedi 23 mai 2009 16:57
Modifié le jeudi 28 mai 2009 16:07

Chapitre 2

Chapitre 2
Sans le savoir, je le savais depuis le début.





Bella
Ayant pris sa journée, ma mère accepta de m'accompagner à Forks. J'embrassai mon père avant qu'il parte au travail et lui souhaitais bonne journée. Après tout, ce n'était pas comme si je ne le reverrais plus jamais, ce n'était pas des adieux. Nous empruntions l'autoroute. Ma mère conduisait à bonne allure. C'est ce qui me fit penser à mon moyen de transport à Forks. J'avais mon permis mais pas de voiture. Avaient-ils des bus ? Bien sûr. Enfin, je l'espérais. Ma mère ayant finis de me faire la discute, je mis mes écouteurs aux oreilles et fermais les yeux.
Quand je les rouvrit, nous étions déjà arrivé et j'aperçu alors les grands sapins que j'avais pu voir sur le site internet. Ils étaient vraiment beau, tout était beau, un peu trop vert à mon goût mais beau.
- Je te cherche un hôtel où passer la nuit en attendant ton appartement.
- Mon appartement ? Répétais-je, surprise.
- Oui, mais pour une courte durée, ne t'inquiètes pas. Il te plaira.
- Tu l'a déjà vu ?
- Oui, mais il y a longtemps.
- Pardon ?
- Oui, oui, nous y avons vécu en amoureux, ton père et moi, avant de t'adopter et d'emménager à Seattle.
- Oh, d'accord.
J'étais sur le cul [ désolée pour l'expression, rien d'autre sous la main, je pourrais la changer si sa choque certain(e)s :p ]. Mes parents avaient vraiment tout prévu. Je les remercierais plus tard.
- En attendant ?
- Oui, me répondit-elle, les anciens locataires ont décidés de partir au soleil. La pluie et le ciel gris deviennent ennuyants au bout d'un certains temps, dit-elle en rigolant.
- Vous ne les avez pas virés pour moi, j'espère ?!
- Mais non, Bella, qu'est ce que tu vas chercher ?
Je lui tirais la langue et nous partîmes dans un éclat de rire. Elle s'arrêta devant un hôtel et me demandais si il me convenait.
- Maman, je croyais que tu me connaissais mieux. Ne savais-tu pas que j'avais des goûts de luxe ? Tu ne pourrais pas me trouver un Caesar Palace, s'il te plait ?
- Oh ma chère, vous manquez peut-être de modération ?
- Je rigole !
Nous descendîmes de la voiture et embarquèrent mon peu de bagage. En entrant dans le hall spacieux, nous nous dirigeâmes vers l'accueil. Ma mère demanda une chambre pour deux jours et sortit sa carte de crédit. Ce qui me fis sourire. On nous donna la carte – électromagnétique, de la chambre et nous montâmes au premier étage. Ma mère ouvrit la porte qui donnait sur une suite rangée et propre. J'avais droit à une chambre et une salle de bain personnelles. Tant mieux, je ne me voyais pas me laver dans les douches communes, comme dans les vestiaires. Ma mère aurait souhaité rester avec moi jusqu'à ce soir mais mon père lui avait ordonner de rentrer le plus tôt possible, histoire de tout lui raconter. Elle m'embrassa, me souhaita bonne chance et me promis que l'on se reverrait bientôt.
Dès que ma mère fut partie, non sans m'avoir répéter maintes et maintes fois que tout irai bien, je me sentis envahit par un drôle et agréable sentiment de liberté. J'avais enfin mon indépendance, je pourrais faire absolument tout ce que je voulais. Le rêve de tous les adolescents.
La wifi étant gratuite – comprise dans le prix de la chambre, je commençais par regarder si je n'avais pas reçu d'email sur mon ordinateur portable. J'en avait déjà un qui datait de ce matin même. Il était de mon père qui me souhaitait encore bonne chance. Je le remerciait et le tînt au courant de toutes les nouvelles. Je terminais mon mot par le désaccord que j'éprouvais devant le fait qu'il m'envoie les emails à partir du bureau de l'hôpital et y ajoutai un bonhomme tirant la langue.
J'éteignis mon ordi et, ne sachant que faire et n'ayant pas vraiment faim, je m'improvisais une balade dans la ville. Rapide, car il allait bientôt faire nuit et je ne souhaitais pas me retrouver seule, dans le noir, dans une ville inconnue. Qui peut savoir ce qu'il se cache au coin d'une rue sombre, au plus profond de la nuit ? Même dans une petite ville comme Forks. Je passais dans une rue illuminée pas de grands lampadaires quand une rafale de vent s'engouffra dans mes cheveux et me fis frissonner. Je fus heureuse de sortir mon coupe-vent de mon sac, celui-ci me tiendrait plus au chaud jusqu'à ce que je retrouve le chemin. Je commençais à m'engager sur un passage piéton quand une voiture failli me renverser et me fis tomber au sol. Je ne savais déjà pas marcher sur une surface complètement plane et il fallait en plus qu'une voiture tente de m'écraser ! Je n'eu pas le temps de pester, la voiture avait déjà déguerpis à vive allure, sans même m'apercevoir. Sur le trottoir, je marchais le plus loin possible de la route, rasant les murs et les clôtures, juste au cas où une voiture aurait décider, d'en finir avec moi. En prenant le chemin du retour, j'arrivais à un carrefour. Tout se passa si rapidement. J'avais reconnu cet endroit, cet endroit de malheur. Le carrefour qui avait anéanti ma vie. Celui qui avait rendu à néant ma famille biologique. Le carrefour verglacé qui projeta ce foutu camion contre ma voiture. Je revis les paysage défiler et s'arrêter brusquement, je revis ma tête cognée contre l'appui tête avant. Je revis les traces rouges. Le sang qui provenait de mes parents. Je revoyais leurs têtes contre le pare-brise. Je revoyais la taule de la voiture s'écraser contre les pare-chocs du camion. Tout ce que je voyais habituellement dans mes rêves affreux. Et là, ce fut différent. J'observais quelque chose de neuf, dont les images était nettes. Je vis quelque chose de fort et blanc me sortir de la voiture. Je vis des mains de pierre m'emprisonner dans leur étau et me déposer sur le trottoir, je sentis la froideur de celles-ci. Je sentis ...
Je tombai à terre, le vent fit virevolter mes cheveux. Ceux-ci me réveillèrent en me chatouillant mes joues. Je me relevais avec beaucoup d'efforts, et interpellais un taxi qui passai non loin de là. Je demandais à la conductrice de me ramener à mon hôtel. Malheureusement, je ne pus retenir mes larmes. Elles coulèrent sans cesse jusqu'à ce que je monte dans ma chambre. Je m'affalais alors sur mon lit. Mes doutes avaient été fondés, quelqu'un, quelque chose, m'avait bien sortis de la voiture. Comment ? Comment étais-ce possible ? Personne ne l'avait vu ? Pourquoi ? Je haïssais cette personne. Je la détestais. Pourquoi m'avoir sortis moi et non mes parents ? Pourquoi ne pas nous avoir sorti tous les trois ? Je haïssais cette chose de n'avoir rien fais pour les sortir de là. Je me rendis compte que je détestais quelque chose qui m'avait permis de rencontrer Elizabeth et Peter. J'étais égoïste en ce moment ci. Ils m'aimaient et la seule chose que je voulais c'aurait été de mourir dans cet accident. Je les aimaient pourtant je me fichais qu'ils me connaissent ou pas. Je me rendis compte de ce que je disait et me fis extrêmement honte. Ils m'avaient répété maintes fois que j'avais été ce que le vie leur avait offert de plus beau et j'aurais été prête à tout jeter aux orties pour pouvoir avoir le droit de mourir avec mes vrai parents. Je ne détestais pas la chose, je me détestais... Je m'endormis sans même m'être déshabillée.
Je me réveillais encore en plein milieu de ma nuit, sans raison apparente. C'est alors que je ressentis quelque chose de froid contre moi. J'essayais de l'attraper en jetant ma main dessus, mais rien ne s'y trouvait. Même habillée, je grelotais. Je n'eus même pas le courage d'aller me mettre en pyjama et me rendormis en me fourrant sous les couvertures.

Ce matin, le soleil ne fut pas au rendez-vous, ce à quoi j'aurais du m'attendre avec les bourrasques de la veille. Le vent avait sûrement amené les nuages. Je me levais et jetais un ½il au miroir, j'avais mauvaise mine. En effet, cela faisait comme si j'avais passé plusieurs nuis blanches d'affilées. Et effectivement, je cru qu'une partie de moi n'avais pas dormis depuis que j'avais aperçu quelque chose dans ma chambre. Bah ! Mon inconscient me jouait sûrement des tours. Cela irait mieux dans quelques jours.



Edward
Cela ne me paraissait pas long. Oui, je comptais les jours, oui, je n'avais rien d'autre à faire. Mon existence me semblait vide et inintéressante, il fallait bien que je m'occupe. Je m'appelle Edward Cullen, je suis un vampire. Voilà la description de moi que je devrais faire à n'importe qui. Mais non, je n'en ai pas le droit. Je hais mon existence. Moi, ma personne, mon don pour lire les pensées des autres, tout, sauf peut-être ma seule famille, celle qui me reste. Je ne remercierais jamais assez Carlisle pour m'avoir sauvé bien que ma nouvelle "vie", devrais-je dire ma nouvelle existence, ne me plaît guère. Et nous, autres vampires, devons trouver une occupation, nous devons bien faire quelque chose de nous, servir à quelque chose. Carlisle est docteur, ce qui lui réussit bien, je trouve.
Alice me coupa dans mes pensées en toquant à ma porte. Mon don était infaillible, j'avais su à la seconde où elle s'était poster derrière ma porte que c'était elle.
- Alice, combien de fois t'ais-je dis que tu n'étais pas obligée de toquer ?
- Oui, je sais, Edward, mais je n'aime pas. Je n'aime pas entrer dans l'intimité des gens comme ça.
- Tu n'as pas d'excuse pour moi, Alice, je lis bien tes moindre secrets, je suis au courant de tout, absolument tout, je me hais. Je suis un monstre.
À ces mots là, Alice défonça la porte – et pas qu'au sens littéral du mot. Elle se trouvait maintenant dans ma chambre.
- EDWARD ! Combien de fois t'ais-je dis de NE JAMAIS REDIRE CELA ?!
Je n'aimais pas énervée Alice. Pas parce que sinon, Jasper rappliquait et vous envoyait ses ondes positives mais parce qu'elle était ma s½ur préférée, celle que j'avais toujours rêver d'avoir.
- Excuse-moi Alice. Malheureusement, c'est vrai.
- Bon Edward, je n'étais pas venue ici dans l'idée de subir tes jérémiades alors si tu pouvais te taire et m'écouter, je t'en serais très reconnaissante. Ce que j'ai à te demander est très important.
- Je t'écoute.
- As-tu l'intention de te rendre dans la chambre d'une jeune fille au beau milieu de la nuit juste pour le plaisir de la voir dormir ?
- Pardon ? Tu as vu ça ?
- He bien, oui, me répondit-elle. Mais le problème est que je ne sais absolument qui est cette humaine.
- Je vais aller espionner une humaine ?
- Ah, ça, c'est ton futur qui le dit. Et pas espionner, regarder dormir.
- Je ne te comprends pas, Alice.
- Pourtant, ce n'est pas difficile ! Tu vas, dans un futur proche, aller regarder une fille dormir !
- Dans son lit ?
- Euh, bah non, par terre ! Gros bêta, bien sûr, dans son lit ! dit-elle en se moquant de moi. Je l'ignorais.
- Tu ne sais vraiment pas qui est cette fille ?
- Aucune idée, je ne l'ai jamais vue.
Je réussi à capter la vision qu'avait eu Alice. Moi, devant une fenêtre, dans la chambre d'une jeune fille. La jeune fille en question dormant paisiblement dans son lit en bougeant les lèvres. Elle avait une masse de cheveux épais, marrons, positionnés en éventail au dessus de sa tête. Soudain, ses bras s'agitèrent et elle ouvrit les yeux. Juste le temps que je m'enfuis par la fenêtre.
J'avais reconnu cette fille. Oui, c'était elle. C'était bien elle. Cette fille que j'avais sauvée lors d'un accident. Elle avait grandi mais je l'aurais reconnue parmi des centaines. Elle avait toujours ses magnifiques grands yeux chocolats, même si je ne les avais vu que terrifiés, je les reconnus à la seconde où elle ouvrit les paupières. Cela faisait maintenant dix ans que je l'avais sauvé de se terrible accident. Par malheur, j'avais du faire un choix, soit c'était elle, soit c'était ses parents. Je n'avais peut-être pas bien agis. Peut-être avais-je briser sa vie, en lui retirant ses parents, sa famille. Je n'avais pas réfléchis avant d'agir, je m'étais noyer dans ses iris et je ne pouvais pas les laisser s'éteindre.
Devant l'énervement d'Alice, qui était bien consciente que j'était entrain de réfléchir sans lui dire ce à quoi je pensais, je repris la parole.
- M'a-t-elle vu ? demandais-je à Alice.
- Non, je ne crois pas. J'ai arrêter de l'espionner dès que tu es parti.
- Alice, pourrais-tu faire quelque chose pour moi, s'il te plaît ? Je crois que je connais cette fille.
- Ah bon ? Qui est-elle ?
- Pourrais-tu surveillé son avenir s'il te plaît ? lui demandais-je en éludant sa dernière question.
- Eh bien, je crois que oui mais pourquoi ? Qui est-elle ? s'énerva-t-elle.
- Tu te souviens, il ya dix ans, quand j'avais sauvée une enfant de huit ans d'un accident de voiture ?
- Euh, non pas vraiment. Pourquoi ?
- C'était elle, Alice ! C'était elle !
Elle écarquilla les yeux.
- Elle ?
- Oui, elle, c'est ce que je viens de te dire.
- Hm, d'accord.
Elle avait maintenant l'air pensive.
- Pourras-tu surveillé son avenir pour moi, dès à présent ?
- Oui, oui ! Cela me changeras de ma famille de vampires, ajouta-t-elle en me tirant la langue.
Mon lutin de s½ur pouvait être drôle, quand elle le souhaitait.
Je descendis au rez de chaussé et rejoignis ma famille.
Ce que voyait Alice n'allait pas tarder à ce réaliser. Si je ne changeais pas d'avis, j'allais donc aller chez la fille cette nuit. Et je n'avais pas changer d'avis. J'avais l'intention d'aller voir la fille. Voir si elle s'en sortait, si elle tenait le coup. Enfin... elle aurait appris à vivre avec, depuis dix ans, elle aurait eu le temps. Et puis j'étais curieux, je voulais voir si elle avait changée beaucoup ou pas, je voulais changer les souvenirs que j'avais eu d'elle. Je voulais effacer à jamais ses yeux apeurés. Grâce à Alice, j'avais pu revoir les scènes de l'accident, bien qu'elles furent vieilles de dix ans. Je me souvenais de son corps frêle sur mes bras d'acier. Je savais maintenant pourquoi j'avais choisi elle et non ses parents. Ses parents étaient blessés. Il y avait du sang. Cela aurait pu mal tourner – j'aurais pu mal tourner. J'avais donc sauvé la fille. Je ne savais pas ce qu'elle avait subi. Je ne savais pas si elle avait eu des problèmes suite à l'accident. Je me souviens seulement qu'elle était a demi consciente. Qu'elle me regardait fixement, ses grands yeux ouverts sur les miens. Je ne pu dire si elle était consciente de ce qu'elle voyait. Grosse erreur de ma part. Elle aurait pu découvrir que je l'avais sauvé, que j'avais tordu la taule pour la sortir. Alice n'avait toujours pas eu de vision qui pourrait me dire si elle savait ou pas, si elle s'en souvenait.
J'irais chez elle ce soir. Problème, je n'avais aucune idée de la ville dans laquelle elle vivait actuellement.
Alice, qui avait deviné que j'allai lui poser la question, arriva de la cuisine.
- Bella habite à Seattle.
Alors comme ça la fille avait un prénom. Bien sûr Edward, sois intelligent. Bien sûr qu'elle a un prénom. Bella. C'était mignon. J'appris dans les pensées d'Alice que ce n'était qu'un diminutif. Elle s'appelait en réalité Isabella Lautner, de son vrai nom Swan, Isabelle Swan. Swan, cela me disait quelque chose, je ne savais en aucun cas pourquoi.
- Dis-moi, Alice, comment sais tu tout cela ? la questionnais-je.
- He bien, il faut croire que cette Bella est très facile à déchiffrer.
- Très bien, si tu le dis.
Elle repartie à la cuisine, non sans m'avoir, une nouvelle fois, tirer la langue.
Il était dix-neuf heures. Si je partais maintenant, j'arrivais dans une heure à Seattle. Cela serait beaucoup trop tôt mais la solitude ne me faisait pas peur, j'avais besoin d'être un peu seul . Surtout que vivre dans une maison dont la plupart des habitants ont l'ouïe ultrafine n'est pas très agréable. Je partais donc et dis à ma famille de ne pas m'attendre. J'entendis alors Esmé penser, elle s'inquiétait, elle s'inquiétait en permanence. J'allai l'embrasser sur le front et lui promit que tout allait très bien.


Saluut ! j'espère que ce deuxième chapitre vous à plut, à vous aussi :`)
Pour ma part, j'étais très contente d'écrire le PoV Edward =` D
Et puis, en parlant de la suite justement,
Préféreriez vous que je commence par le PoV d'Edward ou celui de Bella ?
Répondez-moi vite !
Bisoùx Glacés.
# Posté le mardi 26 mai 2009 14:07
Modifié le mardi 26 mai 2009 14:59

Chapitre 3

Chapitre 3
Regarde-moi .



Edward
Le soleil commençait à descendre derrière la cime des arbres. Le ville de Seattle n'était pas beaucoup plus grande que celle de Forks. Enfin, pour moi. Je pouvez vagabonder à une vitesse inhumaine et parcourir la moitié de la ville sans que les humain me voient. C'était agréable. Courir était une deuxième nature chez moi. Je ne faisait plus attention au sablier du temps. C'est ainsi que, quand je m'arrêtais, le temps m'avait sembler passer à la vitesse de la lumière. Je ne me trouvais pas encore devant chez la fil... – chez Bella. Alice m'avait dit que son père adoptif était docteur à l'hôpital. Je m'y rendais donc pour pouvoir le suivre jusqu'à chez lui. L'hôpital ne fut pas difficile à trouver, un grand bâtiment blanc parmi des petites maisons. J'attendais la sortie de M. Lautner. Il ne sortais toujours pas. C'est alors que je vis une voiture entrer dans le parking et se garer devant l'accueil. Grâce aux visions d'Alice, je pu identifier l'homme qui sortait de la voiture. C'était Peter Lautner, le père adoptif de Bella. Il entra dans l'hôpital. J'attendis quelques minutes et il en ressortit. Alors, il ne se dirigea pas vers la voiture où se trouvait sûrement sa femme, il alla vers une autre voiture, au fond du parking. Sûrement la sienne.
Il démarra, suivit de sa compagne et je les suivis aussi vite que possible, afin que personne ne puisse m'apercevoir.
Un quart d'heure plus tard, j'arrivais devant la maison des Lautner, la maison de Bella. Il faisait déjà nuit et je n'étais plus obliger de me cacher. Juste à être discret. J'entendais que la mère de Bella tapait contre la porte de la salle de bain. Si j'avais su lire ses pensées correctement, elle était inquiète, Bella avait fermer la porte et ne répondait plus. C'est alors que je ne compris pas. Derrière la porte, rien, le vide total. Bella n'était pas là ? Etait-elle... morte ? Non, Alice m'avait vu la regarder et en était certaine. D'un coup, Elizabeth parut se détendre, elle rigolait. Je pu lire que Bella lui avait répondu.
- Oui, maman ! Excuse-moi, je me suis endormie dans mon bain.
- Oh, pardon. Je n'y avais pas penser, mais tu connais mon habitude à paniquée pour un rien, ajouta-t-elle en rigolant. Bon aller, je te laisse. Le dîner est bientôt prêt.

Mais moi, toujours rien, l'esprit de Bella ne me parlait pas. Comment était-ce possible ? Elle devait bien penser ? Comme toutes les gamines de sont âge, comme tous les humains. Peut-être que l'accident l'avait modifiée ? Peut-être ardait-elle des séquelles ? Me vînt alors la phrase qu'Alice avait prononcée ce matin quand je lui avait demander comment est-ce qu'elle avait appris tout cela. He bien, il faut croire que cette Bella est très facile à déchiffrer. Alice pouvait voir l'avenir de Bella. Pourquoi moi je ne pouvais pas lire dans ses pensées ? Alice l'avait bien vu. Pourquoi je ne pouvais pas l'entendre ? Elle n'était absolument pas déchiffrable. Je réessayait. Rien. Le néant. Le vide. Très frustrant. Je repris l'écoute de la famille. J'appris qu'ils étaient passer au dîner. Je m'étais interdit d'observer par la fenêtre. Je mourrais d'envie de voir le visage de Bella, mais non, je ne pouvais pas, beaucoup trop dangereux. J'aurais attirer leur attention. Ah, le repas était terminé, Bella monta dans sa chambre pendant quelques minutes puis elle redescendit. Je n'entrais donc pas en scène maintenant. Elle questionna ses parents mais ce qu'elle lui demandait ne m'intéresser pas. J'attendait avec impatience qu'elle remonte. Et puis, je me surpris à m'écouter. Qu'étais-je entrain de faire ? J'allai espionner une humaine. Et pourquoi ? Parce que je l'avais sauvée il ya a dix ans de cela ? Qu'avait-elle d'intéressant ? Je commençais à faire demi-tour quand mon portable vibra dans ma poche. Je décrochais sans même regarder qui appelait.
- Oui ?
- Edward, je te jures que si tu fais ça, je t'étrangle sur place, compris ?
Evidemment, Alice avait vu que je repartais.
- Oh, Alice, bonjour, comment vas-tu ? Ta soirée se passe bien ?
- Edward, ne change pas de sujet, tu n'y arriveras pas, je suis la meilleure à ce petit jeu, je te rappelle. Donc, TU RESTES OÙ TU ES, OK ?
- Oula, eh bien je ne voudrais énervé madame en aucun cas, alors je reste.
Il y eu une pause.
- C'est bon, repris Alice. Tu va rester là-bas.
Et elle parti de son rire de lutin et raccrocha. Elle n'aurait pas eu besoin de me prier longtemps. Je voulais rester, mais je n'en connaissais pas la cause. Les pensées des parents de Bella étaient a nouveau tournées vers le film. J'en conclut alors que Bella était remontée dans sa chambre. Je devais attendre avant de monter, Bella ne devait pas me voir. Je devais attendre qu'elle dorme. Juste pour le plaisir de la voir la dormir. Mais qu'est ce que tu dis Edward ? Ressaisis toi un peu !

Les heures passèrent et je m'octroyais un petite balade dans la forêt, histoire de m'occuper. Je pourrais même trouver un gibier, histoire d'être sûr de moi ce soir et de ne pas sauter sur Bella. Un troupeau de daims passait dans les environs. Ce n'était pas mon met favoris mais je n'avais que cela sous la main. Je courrais derrière eux. Evidemment, ils avaient sentis ma présence. Malgré cela, un parmi les autres se stoppa et huma l'air. Il serait à moi. Je bondis à toute vitesse, tel un puma. Le pauvre ne m'ayant pas vu arriver n'eu même pas le temps d'essayer de s'échapper. Mes crocs se fermèrent sur sa jugulaire.
Il était temps que je retourne chez Bella, vu l'heure, je pourrais monter à sa fenêtre. Je pris plus de temps que nécessaire pour retrouver le chemin de la maison. Devant le mur, je sautais et atteins facilement la fenêtre. Celle-ci ne grinça pas et je pu entrer sans problèmes. Les pensées des parents étaient très calmes, ils dormaient. C'est alors que je la vis. Elle était là, juste devant, à quelques mètre à peine de moi. Ses cheveux, une masse de boucles brunes, en éventail au dessus de sa tête. Ses paupières étaient closes, de petits coquillages aussi lisses que possible. Ses lèvres bougeaient. Elle parlait, elle parlait dans son sommeil. Elle rêvait. Je ne pouvais pas rester là à ne rien faire. J'avais besoin d'avancer, de la voir de plus près. Je fis des petits pas, l'un après l'autre. De près elle était encore plus magnifique. Edward ? Qu'est ce que tu raconte encore ? Oh, et puis, au diable, c'était vrai, elle était belle. Ses lèvres s'ouvrait et se fermaient et sa cage thoracique suivait le mouvement. Elle respirait calmement. La lune faisait refléter les quelques éclats roux de ses cheveux. Sa mais droite était posée juste devant moi, on aurait dit qu'elle m'appelait. Ses bras s'agitèrent et son front se plissa. Si je su comprendre, son rêve paisible s'était transformer en cauchemar. Je pris délicatement sa main entre mes paumes. Sa peau était d'une douceur exquise. Ses phalanges semblaient si fragiles sous mes doigts de pieds, elle semblait toute frêle, comme quand je l'avais sauvée de l'accident. Soudain, elle ouvrit les yeux. À mon grand désespoir, je du lâcher sa main et sorti vers la fenêtre. Je courus à file allure, sans me retourner, sans savoir si elle m'avait vu, sans savoir si elle avait compris quelque chose, sans savoir si elle s'était jetée a la fenêtre pour tenter de m'apercevoir...


Ca vous a plut ? Oui, je sais, ce chapitre est beaucoup plus court que les autres mais...
Le meilleur reste a venir !!
C'est pour bientôt :D

(L)
# Posté le jeudi 28 mai 2009 15:44